PSEUDONOMIA est la référence de la pseudonymisation locale — et une référence, ça se protège : brevetée à l'INPI.
PSEUDONOMIA n'est pas une interface posée sur l'IA de quelqu'un d'autre. C'est une technologie originale, née du terrain judiciaire français — et ses deux inventions centrales font l'objet de demandes de brevet déposées à l'INPI : le projet persistant (Mode 3, 13 juin 2026) et le coffre de secrets de PseudoExpress (15 juillet 2026).
Le marché regorge d'outils « IA + confidentialité » qui sont des habillages : une interface, une API tierce, une promesse. Nous avons pris l'autre chemin.
Chaque brevet déposé répond à un problème que personne n'avait résolu pour nos métiers : comment garder des pseudonymes cohérents sur un dossier qui vit pendant deux ans ? Comment cloisonner cryptographiquement chaque dossier sans imposer vingt mots de passe à l'opérateur ? Ces réponses sont le cœur de PSEUDONOMIA — pas des fonctionnalités d'appoint.
Déposée le 13 juin 2026, la première demande protège le Mode 3 : le projet persistant de pseudonymisation.
Un dossier judiciaire, médical ou RH vit des mois, parfois des années. Les pièces s'ajoutent, les mêmes personnes reviennent. Le Mode 3 garantit que Madame Martin reste [PERSONNE_1] dans la pièce n° 3 comme dans la pièce n° 47, dix-huit mois plus tard — avec une mémoire de dossier chiffrée, des rôles métier persistants et un cycle de vie entièrement traçable.
Document unique, lot ponctuel, projet persistant : la lecture « Trois modes » montre où le Mode 3 change la donne.
Déposée le 15 juillet 2026, la seconde demande protège le coffre de secrets qui rend la gamme Express possible.
Le dilemme classique : soit un mot de passe fort par dossier (sûr, mais ingérable), soit un mot de passe unique partout (simple, mais un seul maillon casse tout). Le coffre de secrets de PSEUDONOMIA supprime le dilemme : chaque dossier garde son propre mot de passe fort, et vous n'en retenez qu'un seul.
C'est ce mécanisme qui permet la voie express : capturer, masquer, coller — sans jongler avec les mots de passe.
Un brevet n'est pas un trophée. C'est un engagement structurel, qui se lit dans trois directions.
L'INPI a reçu la description complète de nos deux inventions, datée et opposable. Quand nous disons « personne ne fait ça », ce n'est pas un slogan — c'est une antériorité documentée, examinée par un office public.
Adopter un outil, c'est parier sur sa durée. Une technologie déposée est un actif qui s'entretient, se défend et se transmet — pas une fonctionnalité qu'un concurrent copie en un trimestre ou qu'un éditeur abandonne en silence.
100 % local sur votre poste, inventé et déposé en France, exploité par une société française. La chaîne est cohérente de bout en bout — vos données comme la technologie qui les protège.
Une demande de brevet suit un calendrier public et réglé. Voici le nôtre.
Comme pour la pseudonymisation, nous préférons la précision aux promesses. Trois clarifications.
Nos deux demandes sont en cours d'instruction à l'INPI. La délivrance prend plusieurs années — c'est le cas de tous les brevets. Ce qui est acquis dès maintenant : la date de priorité, opposable à toute divulgation postérieure.
C'est l'usage de PSEUDONOMIA — pseudonymisation, journaux, supervision humaine — qui sert votre conformité RGPD et AI Act. Les brevets protègent, eux, la technologie qui rend cet usage possible.
Nos clients sont d'abord les professions réglementées françaises ; nos dépôts commencent donc à l'INPI. Les fenêtres d'extension internationale sont ouvertes et seront exercées en fonction du déploiement.