PSEUDONOMIA est la référence de la pseudonymisation locale — et être la référence, c'est protéger aussi le geste mobile, sans serveur ni compromis.
Vous alliez coller un texte sensible dans ChatGPT ou Claude, sur votre téléphone. Collez-le d'abord dans PseudoMobileExpress : les données structurées (n° de sécurité sociale, IBAN, téléphones…) sont masquées automatiquement, les noms vous sont proposés — vous validez d'un tap. Copiez vers l'IA, puis recollez sa réponse : l'app restaure les vrais noms. Le tout 100 % sur l'appareil — l'app ne demande aucune permission réseau.
La fuite de données vers les IA ne se joue plus seulement au bureau. Elle se joue dans le train, en salle d'attente, entre deux rendez-vous — sur le téléphone.
ChatGPT et Claude sont dans toutes les poches. Le réflexe du copier-coller aussi : l'extrait de compte-rendu à résumer, le mail à reformuler, la conclusion à vérifier — avec les noms, les numéros et les coordonnées dedans. Le desktop a PseudoExpress ; il manquait le pendant mobile. Pas un satellite de l'application, pas un client cloud : une app autonome, qui fait une seule chose, entièrement sur l'appareil.
Un seul écran, deux onglets. L'aller pseudonymise avant l'IA ; le retour restaure les vrais noms dans la réponse. La boucle est fermée.
Copiez le texte sensible où qu'il soit — mail, note, messagerie — et collez-le dans l'app. Pas de compte, pas d'import, pas de dossier.
Le structuré (NIR, IBAN, SIRET, téléphones, cartes…) est masqué d'office. Les noms, lieux et organisations sont proposés : un tap pour valider, un surlignage pour ajouter.
Le texte pseudonymisé remplace l'original dans votre presse-papiers. Collez-le dans ChatGPT ou Claude mobile. 1 crédit, annoncé avant le tap.
Recollez la réponse de l'IA : les pseudonymes redeviennent les vrais noms, via la mémoire de session. Gratuit, toujours disponible — même licence épuisée.
La table nom↔pseudonyme vit en mémoire, le temps de la session : les pseudonymes restent stables sur plusieurs allers-retours, puis tout s'évapore à la fermeture de l'app. Rien n'est écrit sur le disque — il n'y a donc ni coffre, ni mot de passe.
Trois couleurs, trois statuts : bleu = structuré masqué automatiquement, ambre pointillé = proposé, à valider d'un tap, vert = validé par vous. Jamais la couleur seule : la bordure pointillée dit « pas encore décidé », même en daltonisme.
Pseudonymiser. Le structuré est verrouillé d'office, les noms attendent votre tap. Le coût en crédit est annoncé avant l'action — et le bandeau de doctrine ne se masque jamais.
Restaurer. La réponse de l'IA retrouve les vrais noms. Un pseudonyme inconnu n'échoue jamais en silence : chip gris + explication. Et la restauration est gratuite, jamais bloquée.
Chaque promesse est visible à l'écran — pas seulement dans la plaquette.
L'app ne demande aucune permission réseau, sur iOS comme sur Android. Détection et restauration tournent sur l'appareil, modèle embarqué compris. Le badge « Hors-ligne » est permanent : c'est la promesse produit, affichée en haut de chaque écran.
La table nom↔pseudonyme vit en mémoire de session : stable tant que l'app est ouverte, évaporée à la fermeture. Pas de coffre de contenu, pas de mot de passe, rien à voler. Seuls des compteurs d'usage persistent — jamais vos textes.
Un fichier .lpxlic signé Ed25519, importé par Fichiers ou AirDrop, vérifié 100 % hors-ligne. 1 pseudonymisation = 1 crédit ; la restauration est gratuite et jamais bloquée — quota épuisé ou pas, vous récupérez toujours vos textes.
Le même cadre de conformité que PSEUDONOMIA, appliqué au geste mobile.
Et comme toujours chez PSEUDONOMIA : la sortie est pseudonyme, jamais « anonyme ». Nous ne sur-déclarons pas la protection — conformément aux lignes directrices de l'EDPB (avis 01/2025) et de la CNIL.
La règle est simple : un extrait à coller dans une IA mobile → l'app. Un dossier à traiter → le desktop.
| Besoin | PseudoMobileExpress | PSEUDONOMIA desktop |
|---|---|---|
| Coller un extrait dans une IA, en mobilitépresse-papiers, aller-retour complet | sur le téléphone, en secondes | poste de travail |
| Détectionqui décide de ce qui est masqué | structuré auto + noms proposés, vous validez | moteur complet, paliers, dictionnaires |
| Documents Word / PDF entiersimport, mise en page, export fidèle | texte uniquement | import et export .docx / .pdf |
| K-anonymité, audit signé, journal scelléprotection démontrable | hors périmètre — volontairement | paramétrable, audit signé |
| Table de correspondanceoù vivent les pseudonymes | mémoire de session — rien sur disque | coffre chiffré persistant |
| Dé-pseudonymisationretrouver les originaux | gratuite, jamais bloquée | supervisée et tracée |
PseudoExpress, la voie express du desktop : un raccourci clavier, un feu vert, et votre texte entre dans l'IA — avec, en plus, la porte vers les dossiers, la k-anonymité et l'audit signé.
Honnêteté avant tout. Trois limites assumées — et affichées dans l'app.
Le structuré est masqué automatiquement, mais les noms sont des propositions : c'est vous qui validez, et le bandeau le rappelle en permanence. Sur mobile, l'humain est la garantie anti-fuite — l'app ne prétend jamais être exhaustive.
Presse-papiers universel iCloud (un copier sur iPhone peut apparaître sur votre Mac), gestionnaires de presse-papiers Android : ces vecteurs existent en dehors de l'app. Ils sont documentés, dans l'app — pas cachés.
Tant que la session est ouverte, vous pouvez restaurer. Pour une protection démontrable contre la ré-identification (k-anonymité, audit signé), passez par PSEUDONOMIA sur votre poste.