PSEUDONOMIA
Architecture de sécurité
2FA matériel · Chiffrement · 100 % local · RGPD · AI Act
Pseudonomia & les professions à haut risque
SÉCURITÉ · SECOND FACTEUR MATÉRIEL · CHIFFREMENT · 100 % LOCAL · RGPD · AI ACT

PSEUDONOMIA est la référence de la pseudonymisation locale — et pour une profession à haut risque, être la référence, c'est une architecture où la question « et si mon mot de passe était volé ? » a une réponse en un mot : rien.

Un mot de passe volé
ne doit plus rien ouvrir.

La sécurité n'est pas une liste d'options dans un menu : c'est une architecture. Chez Pseudonomia, elle tient en trois couches : un traitement 100 % local (rien ne sort du poste), des coffres chiffrés (rien ne se lit sans déverrouillage), et désormais un second facteur matériel par clé physique — sans la clé que l'on touche, le mot de passe seul laisse les coffres mathématiquement indéchiffrables.

Second facteur par clé physique (FIDO2). Le déverrouillage de l'identité opérateur peut désormais exiger une clé matérielle que l'on insère et que l'on touche. Ce n'est pas un écran de plus : c'est du chiffrement.
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Pour les professions dont le secret est pénalement sanctionné RGPD · AI Act · repères CNIL/EDPB 🇫🇷 Édité par LexLabs

1.Le modèle de menace des professions à haut risque

Un dépositaire du secret n'est pas menacé « en général » : il est menacé précisément. Quatre scénarios reviennent dans tous les retours de terrain — et chacun appelle une réponse d'architecture, pas une promesse.

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Menace nº 1

Le poste volé ou saisi

Un cambriolage, une sacoche oubliée, une saisie contestée : le disque part avec les dossiers. Si les données ne sont pas chiffrées au repos, tout est déjà perdu au moment où l'on s'en aperçoit.

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Menace nº 2

Le mot de passe compromis

Hameçonnage, mot de passe réutilisé depuis une fuite, regard par-dessus l'épaule, post-it. C'est la compromission la plus banale — et celle contre laquelle un mot de passe, aussi long soit-il, ne peut rien par définition.

☁️
Menace nº 3

La fuite côté serveur

Quand le dossier vit dans un cloud, sa sécurité vit chez un tiers : administrateurs, sous-traitants, lois extraterritoriales, brèches. Le dépositaire du secret n'a plus la main — mais il garde la responsabilité pénale.

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Menace nº 4

La chaîne logicielle altérée

Un installeur trafiqué, un module de langue vérolé, une mise à jour interceptée : l'attaque ne vise plus vos données mais l'outil qui les traite. Sans signatures vérifiables, impossible de savoir ce que l'on exécute.

§Pourquoi « haut risque » n'est pas une figure de style

Pour ces professions, la confidentialité n'est pas une politique interne : c'est une obligation pénalement sanctionnée — secret professionnel de l'article 226-13 du Code pénal, secret de l'enquête et de l'instruction de l'article 11 du Code de procédure pénale (sanctionné par l'article 434-7-2 du Code pénal), secrets spéciaux des avocats, des professions de santé, des notaires ou des banquiers. Et depuis le 2 août 2026, l'AI Act rend applicables les obligations des systèmes d'IA à haut risque de l'annexe III — administration de la justice et santé en tête.

Pour un dépositaire du secret, la sécurité de l'outil n'est pas un confort d'informaticien : c'est une obligation professionnelle.

2.Le socle : 100 % local, zéro réseau

La première décision de sécurité de Pseudonomia a été prise avant la première ligne de code : le traitement se fait sur votre poste, sans aucun appel réseau. Ce qui n'est jamais transmis ne peut pas fuiter.

Votre poste — zone sous secret

Le document original, le moteur de détection, les modèles de langue, les coffres chiffrés, le journal : tout vit ici. Pas de compte en ligne, pas de télémétrie, pas de cookie. Pseudonomia fonctionne porte fermée, y compris sans connexion.

🛂
La douane
Pseudonomia

L'extérieur — zone exposée

Cloud, messageries, IA en ligne. Une seule chose peut franchir la frontière : la version pseudonymisée du document — et uniquement parce que vous l'avez décidé, journal à l'appui.

Ce choix d'architecture élimine des classes entières d'attaques : pas de serveur à compromettre, pas de compte à usurper, pas de mot de passe à réinitialiser par un e-mail piégé, pas de base centralisée dont la brèche exposerait tous les clients à la fois. La surface d'attaque de Pseudonomia, c'est votre poste — et les sections suivantes décrivent comment elle y est défendue.

3.Les coffres chiffrés : rien ne se lit au repos

Sur le poste, l'identité de l'opérateur et ses clés de signature vivent dans des coffres chiffrés. Un disque volé, cloné ou saisi ne livre que du bruit.

Il n'y a pas de « mot de passe oublié ». Pseudonomia n'a pas de serveur, donc personne à qui demander une réinitialisation — ni vous, ni un attaquant, ni nous. C'est la contrepartie assumée d'une architecture sans tiers : la garde de la phrase papier est votre dernière ligne de recours.

4.⭐ La clé physique — un second facteur qui chiffre

Le maillon faible restant, c'était le mot de passe seul. Pseudonomia introduit un second facteur matériel FIDO2 sur le déverrouillage de l'identité opérateur : une clé physique que l'on insère et que l'on touche. Sans elle, le mot de passe n'ouvre rien.

§Un vrai facteur cryptographique, pas un portier

Dans beaucoup de logiciels, la « double authentification » est un écran de plus : un contrôle d'interface qui décide d'afficher ou non vos données — données qui, elles, restent déchiffrables sur le disque. Ici, la clé physique participe au chiffrement lui-même :

Le mot de passe seul n'ouvre rien. La clé seule n'ouvre rien.
Il faut les deux — et un geste physique.

§Deux clés obligatoires, par conception

L'activation exige deux clés physiques : la principale, qui reste avec vous, et la clé de secours, qui va au coffre-fort. Ce n'est pas une recommandation, c'est une condition de l'assistant d'activation — parce que c'est exactement ce qui permet, le jour où la clé principale est perdue, de la remplacer sereinement avec la clé de secours, sans drame et sans porte dérobée.

🔑
Au quotidien

Un toucher, deux coffres

Un seul geste de toucher déverrouille les deux coffres critiques. Avec Touch ID, l'empreinte valide le premier facteur — le toucher de la clé reste exigé.

🔁
Cycle de vie

Changer de mot de passe sans toucher aux clés

Le changement de mot de passe ne rechiffre que la couche externe. Pas besoin d'avoir les clés sous la main — et aucune fragilité si l'une est momentanément inaccessible.

🛡️
Anti-retrait

Impossible à « débrancher » discrètement

La description du second facteur fait partie des données authentifiées du coffre. Retirer ce bloc du fichier casse le déchiffrement avec une erreur explicite : le coffre ne « retombe » jamais silencieusement en mode mot de passe seul.

📓
Traçabilité

Opt-in, assisté, journalisé

L'activation est un choix de l'opérateur, guidé par un assistant en trois étapes. Activation, remplacement d'une clé et désactivation sont consignés au journal, horodatés — sans jamais exposer de matériau secret.

§Quelles clés ?

Pseudonomia ne vous enferme pas chez un fabricant : toute clé FIDO2/CTAP2 supportant l'extension hmac-secret est utilisable.

Clé Fabricant Statut
YubiKey Security Key C Yubico ✅ Validée avec Pseudonomia
Winkeo-C FIDO2 Neowave (France) — certifiée CSPN ANSSI ⏳ En cours de validation sur pièce
Toute clé FIDO2 avec hmac-secret Nitrokey, Token2 et autres acteurs de l'interopérabilité CTAP2 Compatible par conception
Pourquoi ce mécanisme change la donne : les menaces nº 1 et nº 2 de la section 1 — le poste volé et le mot de passe compromis — sont précisément celles que le second facteur matériel neutralise. Le disque volé est chiffré ; le mot de passe volé est incomplet. Il manque toujours l'objet physique — et le geste.

5.La chaîne de confiance : prouver ce que vous installez

La menace nº 4 — l'outil altéré — appelle une réponse en amont de votre poste : chaque maillon de la chaîne de livraison est signé, et chaque signature est vérifiable par vous, sans nous croire sur parole.

6.Profession par profession : le scénario type, la réponse d'architecture

Chaque profession à haut risque a son scénario de compromission typique. Voici, pour chacune, ce que l'architecture y oppose — concrètement.

Profession Scénario de compromission type Ce que l'architecture y oppose
⚖️ Avocats Poste volé ou saisi — la sacoche au tribunal, le cabinet cambriolé, la perquisition contestée. Coffres chiffrés au repos : sans le mot de passe et la clé physique, les dossiers du disque sont illisibles.
🔬 Experts judiciaires Mot de passe réutilisé ou hameçonné — l'expert travaille souvent seul, sans DSI derrière lui. Le mot de passe seul n'ouvre plus rien : le déverrouillage exige la clé que l'on touche. Le journal signé documente les accès pour la juridiction.
🩺 Professions de santé Poste partagé au secrétariat, session ouverte convoitée, rançongiciels ciblant les établissements. Verrouillage de session + second facteur au déverrouillage ; aucune base centrale à rançonner : chaque poste est autonome.
📜 Notaires & commissaires de justice Fraude ciblée sur les actes et les fonds — usurpation de comptes en ligne, interception de flux. Zéro compte en ligne, zéro flux : il n'y a ni serveur à usurper ni transit à intercepter. Le traitement reste dans l'étude.
🧾 Experts-comptables Hameçonnage saisonnier (périodes fiscales), pièces clients exfiltrées via des outils cloud « pratiques ». Seule une version pseudonymisée peut sortir du poste — sur décision explicite, tracée au journal. Le document source ne se téléverse pas.
🏦 Banque & assurance Exigences d'auditabilité : prouver qui a traité quoi, avec quel outil, sous quel contrôle. Journal signé, chaîne de livraison vérifiable de bout en bout, second facteur matériel — des réponses vérifiables aux grilles d'audit interne.
🏛️ Secteur public Obligations de souveraineté et de maîtrise : pas de dépendance à un cloud extraterritorial. Traitement souverain sur poste, clés FIDO2 du marché (dont une piste française certifiée CSPN en cours de validation), aucune donnée qui quitte l'administration.

7.Ce que cette sécurité ne couvre pas — dit clairement

Une page sécurité qui ne dit que ce qui protège est une page marketing. Voici les limites, écrites noir sur blanc — parce que les connaître fait partie de la sécurité.

Rien ne sort du poste. Rien ne se lit sans déverrouillage.
Et désormais, rien ne se déverrouille sans un objet physique que l'on touche.