PSEUDONOMIA est la référence de la pseudonymisation locale — et être la référence, c'est parler votre métier, pas un jargon générique.
Si le lecteur est un LLM (ChatGPT, Claude, Mistral…), il lui faut la matière : le Mode IA masque l'identité et garde le contexte que le modèle doit analyser. Si le lecteur est humain — transmission, archivage, publication — le Mode Classique verrouille tout. Le même réglage existe dans PSEUDONOMIA et dans PseudoExpress ; voici comment le choisir, métier par métier.
Vous ne choisissez pas un « niveau de masquage » technique. Vous répondez à une seule question : qui va lire ce texte ?
Résumer, analyser, extraire, traduire. On retire ce qui désigne la personne, on garde ce que le modèle doit traiter.
Transmettre, archiver, publier. Un humain n'a pas besoin du contexte fin pour comprendre : on verrouille au maximum.
Le réglage est le même partout : dans PSEUDONOMIA, il vit dans l'éditeur, avec aperçu en direct et export qui reprend exactement l'état validé ; dans PseudoExpress, c'est un choix flash au moment de la capture — deux boutons, même moteur, même plancher identité. Une habitude à prendre, pas deux.
Un LLM ne « sait » rien de votre dossier : il ne raisonne que sur le texte que vous lui donnez — son contexte. Chaque information masquée est une information sur laquelle il ne peut plus raisonner.
Sur-masquer avant d'interroger un LLM, c'est saboter sa propre question. Le Mode IA règle ce dilemme en séparant deux choses que le réflexe « tout masquer » confond : l'identité (qui doit tomber) et la matière (qui doit rester). Avec un bonus décisif : les pseudonymes sont cohérents — une même personne garde le même pseudonyme dans tout le document. Le LLM peut donc suivre « qui a fait quoi » sur 40 pages, croiser les événements, reconstituer une chronologie… sans jamais savoir de qui il parle.
Et parce que la sortie reste du texte fluide (des pseudonymes, pas des trous), le modèle la traite comme un document normal : pas de phrases amputées qui dégradent la qualité de l'analyse. C'est toute la différence entre caviarder et pseudonymiser.
Le principe est le même pour tous — lecteur IA ou lecteur humain — mais la « matière » à préserver change selon votre métier. Six profils, avec le geste type de chaque mode.
La matière : clauses, montants, dates de procédure, faits. L'identité : parties, confrères, juridictions nommées.
La matière : constatations techniques, mesures, chronologie des faits. L'identité : parties, magistrats, n° RG, écosystème judiciaire.
La matière : clinique, pathologies, traitements, constantes. L'identité : patient, praticiens, établissements.
La matière : faits RH, motifs, dates d'ancienneté, éléments de rémunération. L'identité : salariés, managers, instances nommées.
La matière : montants, écritures, dates comptables, libellés d'opérations. L'identité : tiers, salariés, banques, SIREN.
La matière : verbatims, faits recueillis, trajectoires. L'identité : témoins, sources, lieux et structures nommés.
Trois bénéfices, identiques dans PSEUDONOMIA et PseudoExpress.
Vous ne sabotez plus votre question. La matière métier reste lisible et les pseudonymes cohérents laissent le modèle suivre les personnes, croiser les faits, dater les événements — la qualité de l'analyse est préservée, l'identité non exposée.
« Qui va lire ? » — c'est tout. Pas de curseur technique à comprendre : la même question, le même choix, dans l'éditeur PSEUDONOMIA comme dans le flash PseudoExpress. Ce que vous validez est exactement ce qui sort.
Le mode choisi est inscrit au journal (et à l'audit signé côté PSEUDONOMIA). Vous pouvez démontrer, pièce à l'appui, que la donnée envoyée à l'IA l'a été avec une intention de masquage documentée — supervision humaine au sens de l'AI Act.
Honnêteté avant tout — trois invariants, quel que soit le mode, quel que soit le métier.
Le plancher identité (noms, organisations, écosystème, IBAN, identifiants pro et judiciaires) s'applique dans les deux modes, dans les deux applications. Le choix ne porte que sur le contexte et la santé.
Même en Mode Classique au masquage maximal, la ré-identification reste possible par vous, via la table chiffrée. Pour une protection démontrable contre la ré-identification, c'est la k-anonymité (PSEUDONOMIA) qu'il faut regarder.
Le Mode IA sécurise ce qui part, pas le service qui reçoit. Matière sensible conservée (santé, art. 9) = service d'IA de confiance et canal sécurisé. Le mode ne vous dispense pas de choisir à qui vous parlez.
Le tableau complet des quatre combinaisons (mode × option), le nudge santé, la garantie aperçu = export.
Le même choix IA / Classique, en flash, au bout d'un raccourci clavier. 30 secondes avant de coller dans le LLM.