PSEUDONOMIA est la référence de la pseudonymisation locale — et être la référence, ça se prouve : mesuré chaque nuit, publié chaque matin.
PSEUDONOMIA remplace les informations identifiantes de vos documents par des pseudonymes cohérents, signe l'opération cryptographiquement, et n'envoie rien sur internet. Une alternative française aux SaaS américains, brevetée, opposable juridiquement, prête pour l'AI Act et le RGPD vivant.
Aucune solution sérieuse de pseudonymisation n'existait sur le marché français en 2025 : soit du SaaS américain hébergé chez AWS, soit du DIY artisanal dans Word. Aucune réponse intermédiaire crédible.
L'usage croît plus vite que les outils. Avocats, médecins, experts judiciaires, DRH, chercheurs — tous manipulent des documents contenant des données personnelles qu'ils doivent partager. Le RGPD ne demande pas de tout chiffrer, il demande de pseudonymiser correctement. Or « correctement » signifie : cohérence inter-documents, table chiffrée, audit signé, réversibilité contrôlée. Aucun traitement de texte ne fait ça.
Dans le même temps, le contexte juridique se durcit rapidement : l'AI Act applicable en 2026, les premières amendes Shadow AI tombées en 2025, le retour de Schrems II sur les transferts US, et la pression croissante des audits CNIL sur les TPE/PME jusqu'ici peu inquiétées.
Si vous ne deviez retenir qu'une chose.
PSEUDONOMIA est une application desktop autonome (Mac M1/Intel + Windows x64) qui détecte automatiquement les informations identifiantes d'un document — noms, NIR, IBAN, adresses, dates, pathologies — et les remplace par des pseudonymes cohérents inter-documents.
Tout est traité localement. Aucune connexion réseau, aucune dépendance cloud, aucun fournisseur tiers. Chaque export produit trois fichiers : le document expurgé, une table de correspondance chiffrée (Argon2id + XChaCha20), et un rapport d'audit signé Ed25519 horodaté.
Opposable juridiquement. Toutes les actions sensibles sont enregistrées dans un journal local chaîné par hash et signé. Toute tentative de falsification rompt la chaîne et devient détectable.
Pas de marketing. Trois engagements techniques que vous pouvez auditer.
Aucune requête réseau pendant l'usage. Aucune télémétrie. Aucune mise à jour automatique. Vérifiable par inspection réseau (Little Snitch / Wireshark).
Chaque export produit un audit signé avec la paire personnelle de l'opérateur. Vérifiable par tout tiers avec la clé publique — sans dépendance à un service.
Code intégralement développé en France. Société LexLabs en cours d'immatriculation. Aucun sous-traitant US. Hors champ Cloud Act, hors champ Schrems II.
L'architecture est conçue pour résister à des attaques de nature différente — la fuite accidentelle, la falsification et la contestation juridique.
13 reconnaisseurs sur mesure pour le contexte français (NIR avec clé Insee, SIRET/SIREN Luhn, IBAN mod-97, BIC ISO 9362, TVA mod-97 DGFiP, plaques SIV, codes postaux, ~400 villes, adresses…). +4 filtres post-traitement contre les faux positifs. Taux de bruit moyen : ~3 %.
Argon2id pour la dérivation de clé, XChaCha20-Poly1305
IETF pour le chiffrement symétrique, Ed25519 pour la
signature. Format binaire .lpx chiffré,
déchiffrable uniquement par son détenteur — pas de
clé de récupération ni de séquestre : mot de passe
perdu, table perdue. C'est un choix de sécurité assumé.
Chaque action sensible (création identité, déverrouillage, export, lecture de table, acceptation CGU) est consignée dans un journal JSONL append-only chaîné par SHA-256 et signé Ed25519 entrée par entrée. Toute modification rompt la chaîne et devient prouvable. Pas une simple log : une preuve juridique.
Quatre convergences réglementaires et technologiques font de 2026-2027 la fenêtre stratégique.
Italie (Garante della Privacy), Pays-Bas (AP), France (CNIL). Les autorités passent du déclaratif au contrôle technique. Le risque devient mesurable.
Obligations de transparence (art. 50), supervision humaine effective (art. 14), traçabilité (art. 12). L'usage informel de ChatGPT par un employé devient une zone grise dangereuse pour l'employeur.
Cloud Act, FISA 702, Schrems II : les juridictions européennes deviennent plus strictes sur les transferts. Les acheteurs publics et grands groupes durcissent leurs grilles d'achat. Le « local first » devient un avantage commercial mesurable.
La doctrine EDPB se précise : la pseudonymisation simple ne suffit plus pour les jeux de données partagés. Le k-anonymat (Sweeney 2002) devient le standard de facto. PSEUDONOMIA l’intègre nativement, avec 7 profils sectoriels.
Du professionnel indépendant au grand groupe régulé, PSEUDONOMIA s'adapte à chaque échelle.
Avocats libéraux, médecins en cabinet, experts judiciaires, chercheurs académiques. Volume : 1 licence par praticien.
Cabinets d'expertise, cabinets juridiques, cliniques spécialisées, agences RH. Volume : 5 à 30 licences, espace partagé optionnel.
ETI de 50 à 2 000 employés. Direction conformité + DPO mutualisés. Risque Shadow AI déjà identifié, pas encore arbitré.
Banques, assurances, santé, services publics. DPO dédié, RSSI structuré, audits CNIL réguliers. Exigences de conformité maximales.
Trois engagements qui ne sont pas négociables, même en cas de pression commerciale, de demande de gros client, ou d'opportunité d'acquisition.
Pas de télémétrie. Pas d'auto-update. Pas de « phone home ». La mise à jour passe par un nouveau DMG/EXE téléchargé manuellement. Vérifiable par tout pare-feu utilisateur.
Il n'y a rien à héberger — PSEUDONOMIA tourne intégralement sur votre poste, sans serveur, sans cloud, sans dépendance. LexLabs (société française en cours d'immatriculation au RCS) édite et signe le binaire ; vos documents, eux, ne quittent jamais votre machine. Aucun sous-traitant US à inventorier, rien à exfiltrer si LexLabs disparaissait demain. Le code est intégralement développé en France.
Le Mode 3 (table de correspondance partagée chiffrée multi-documents) fait l'objet d'un dépôt INPI en cours. Description technique de 11 revendications hiérarchiques et 5 figures.
PSEUDONOMIA livre une version majeure tous les trimestres. Chaque version comble un manque réglementaire ou un retour utilisateur précis — pas de feature pour la feature.
Détection multi-pays : 6 packs mesurés
(France, États-Unis, Royaume-Uni, Allemagne, Italie,
Espagne), interface en 5 langues. 3 modes (document unique
/ lot ponctuel / projet persistant breveté), k-anonymat
calculé sur les populations nationales réelles. Dé-pseudonymisation
supervisée : le cycle aller-retour avec l'IA est
fermé, validation entité par entité. Module
RGPD : AIPD, registre des traitements (art. 30),
mentions d'information (art. 12-14). Gamme Express
(demande de brevet FR2609690). Journaux scellés, audit
Ed25519 signé pour chaque export. Sauvegarde &
Reprise : coffre chiffré .lpb, phrase de
reprise de 12 mots, sans séquestre. Disponible Mac &
Windows — programme bêta en cours.
L'app iOS & Android autonome pour le geste mobile : coller un texte sensible, valider les noms d'un tap, copier vers l'IA, restaurer la réponse. 100 % sur l'appareil, aucune permission réseau, licence hors-ligne signée. Bêta B2B sur invitation. Lire la présentation dédiée →
Quatre lectures complémentaires, 5 à 7 minutes chacune, selon votre angle d'intérêt.
6 packs pays, 6 templates, 3 modes, garanties techniques par couche. Pour qui veut comprendre comment ça marche.
Découvrir →Garantir qu'un document décrit une personne sans la désigner. Concept, seuil k, 7 profils sectoriels.
Lire →Le risque silencieux qui touche toutes les entreprises. Le coût juridique. La réponse PSEUDONOMIA Enterprise.
Lire →Fermer le cycle aller-retour avec l'IA. Validation entité par entité sous Art. 14 AI Act, audit signé. Disponible aujourd'hui.
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