PSEUDONOMIA est la référence de la pseudonymisation locale — et être la référence, c'est reprendre exactement où vous en étiez, sans rien perdre.
Journaux scellés, tables de correspondance, clés de signature : PSEUDONOMIA sauvegarde automatiquement tout ce qui est irremplaçable dans un fichier unique, chiffré de bout en bout, vers les destinations de votre choix. Vol, perte, panne, café renversé : vous repartez entier sur une machine neuve.
Un cambriolage au cabinet. Un portable oublié dans un train. Un disque qui lâche sans prévenir. Pour un professionnel du droit, la question n'est pas le prix de la machine.
PSEUDONOMIA est 100 % local — c'est sa force : vos données ne quittent jamais votre machine. Mais local veut aussi dire que votre machine est le seul exemplaire. La Sauvegarde & Reprise résout exactement cela, sans rien céder de la doctrine : ce qui sort de la machine est chiffré avant de sortir, et c'est vous qui décidez où ça va.
La sauvegarde couvre le patrimoine complet de votre installation — tout ce qui, perdu, serait soit irremplaçable, soit coûteux à reconstituer.
Votre preuve d'audit RGPD / AI Act : la chaîne SHA-256 signée Ed25519 de toutes vos actions, archives de rotation comprises.
IrremplaçableLe seul endroit où vivent les identités réelles de vos dossiers. Sans elles, plus aucune dé-pseudonymisation possible. Elles restent chiffrées par leur propre mot de passe, à l'intérieur du coffre.
IrremplaçableVotre paire Ed25519 personnelle — celle qui signe chaque entrée de journal. C'est elle qui prouve que le journal restauré est bien le vôtre, et qui permet de continuer la chaîne.
IrremplaçableMots de passe de dossiers, acceptations CGU scellées, licence, registre k-anonymat, dictionnaire personnel, styles de pseudonymes. Machine neuve = votre environnement à l'identique.
Confort de reprise.lpbChaque sauvegarde produit un fichier unique, auto-suffisant et auto-vérifiable. Pas d'arborescence à recopier, pas de fichier oublié.
Le coffre .lpb reprend l'enveloppe cryptographique éprouvée
des coffres PSEUDONOMIA : dérivation de clé Argon2id
(recommandation OWASP) et chiffrement authentifié
XSalsa20-Poly1305 (libsodium). À l'intérieur, un
manifeste signé Ed25519 décrit chaque fichier embarqué :
À la restauration, PSEUDONOMIA revérifie chaque empreinte SHA-256, la signature du manifeste, puis l'intégrité de la chaîne du journal restauré — la même vérification que celle proposée aux auditeurs. Un coffre altéré est détecté avant d'écrire quoi que ce soit.
Le scénario du vol est précisément celui où vous n'avez plus la machine. Le secret qui ouvre vos sauvegardes ne doit donc pas vivre dessus.
À l'activation, PSEUDONOMIA génère une phrase de récupération unique — affichée une seule fois, à imprimer et conserver hors de la machine (coffre, dossier notarié, enveloppe scellée) :
Cette phrase est indépendante de votre mot de passe maître : quelqu'un qui observe votre mot de passe au quotidien n'ouvre pas vos sauvegardes pour autant. Et le jour du sinistre, une feuille dans un coffre survit à tout — y compris à la mémoire.
LexLabs ne détient aucune copie de votre phrase de récupération et ne peut pas ouvrir vos coffres — ni pour vous dépanner, ni sur réquisition d'un tiers. C'est la condition de la confidentialité réelle. La contrepartie est écrite noir sur blanc : phrase perdue = sauvegardes perdues. Imprimez-la, rangez-la, testez-la.
PSEUDONOMIA ne vous impose aucune infrastructure : toutes les options sont offertes, activables indépendamment, cumulables. L'application elle-même n'émet jamais le moindre appel réseau — elle écrit des fichiers là où vous le lui demandez.
Toujours actif. Chaque sauvegarde est d'abord posée sur la machine : filet immédiat contre la corruption, base de départ des autres destinations.
Branchez votre support : PSEUDONOMIA le reconnaît et y pousse automatiquement les sauvegardes en attente. Débranchez, rangez au coffre — hors ligne par nature.
Un volume monté est une destination comme une autre. Idéal cabinet : la sauvegarde quitte le poste sans quitter vos murs.
Désignez un dossier synchronisé par votre outil (iCloud, kDrive, Drive…). Le coffre étant chiffré de bout en bout avant d'y être posé, votre hébergeur ne voit qu'un bloc illisible. Copie hors-site sans rien confier en clair.
Règle d'or du métier respectée d'office : avec un dossier local + un support externe + une copie hors-site, vous tenez le 3-2-1 (trois copies, deux supports, une hors les murs).
Une sauvegarde qui dépend de votre discipline finira par manquer le jour où il faudra qu'elle soit là. Ici, tout est automatique, et tout se contrôle d'un coup d'œil.
Au moment où vous quittez PSEUDONOMIA, le coffre est produit et distribué vers vos destinations actives. Coût invisible : rien ne bouge plus à cet instant.
L'application reste ouverte plusieurs jours ? Si la dernière sauvegarde date de plus de 24 h, une sauvegarde de rattrapage part au démarrage. Votre pire cas reste borné à une journée de travail.
Avant un déplacement, avant une audience, avant de confier la machine : un clic, et le coffre part immédiatement — exactement pour le scénario qui vous inquiète.
Par destination : 7 sauvegardes quotidiennes, 4 hebdomadaires, 3 mensuelles (réglable). Vous pouvez remonter dans le temps sans saturer vos supports.
Et parce qu'une sauvegarde jamais testée n'est pas une sauvegarde, la carte « Sauvegarde » de l'application affiche en permanence : la dernière sauvegarde réussie par destination, son âge, et un bouton « Tester ma restauration » qui déchiffre et vérifie un coffre à blanc — sans rien écraser. Vous savez, preuve à l'appui, que le jour J tout s'ouvrira.
Le jour où le pire est arrivé, la procédure tient en quelques minutes.
Au premier lancement, à côté de « Créer mon identité » : « Restaurer depuis une sauvegarde ». Pointez votre coffre .lpb — clé USB, NAS ou dossier synchronisé.
Les 12 mots de votre feuille. Le coffre est déchiffré, le manifeste vérifié, chaque empreinte SHA-256 contrôlée, la chaîne du journal revalidée de bout en bout.
Vos dossiers, journaux, clés et réglages sont en place. Une entrée backup.restored est écrite dans le journal scellé, avec la référence de la sauvegarde utilisée : votre chaîne d'audit documente honnêtement l'incident et la reprise. Face à un contrôle, c'est un atout, pas une gêne.
Un principe non négociable d'abord : la restauration n'est jamais conditionnée à une licence. Un coffre + votre phrase de récupération s'ouvrent toujours, même licence expirée. Vos données ne sont l'otage de rien.
La protection de base, active pour tous.
.lpb chiffré + manifeste signéLe scénario vol/perte couvert de bout en bout, sans discipline requise.
Pour les cabinets dont les journaux doivent peser devant un tribunal, une option premium est proposée à la demande.
Votre chaîne de journaux prouve son intégrité interne. L'option eIDAS y ajoute ce qu'aucune sauvegarde locale ne peut offrir : l'antériorité opposable, attestée par un tiers de confiance qualifié.
L'empreinte de tête de votre journal (32 octets — aucune donnée, pas même pseudonymisée) est horodatée par un prestataire de confiance qualifié. Le jeton obtenu bénéficie d'une présomption légale d'exactitude dans toute l'Union européenne : à la date T, votre chaîne était dans cet état, un tiers qualifié l'atteste.
Vos coffres .lpb — chiffrés de bout en bout, clé chez
vous seul, doctrine sans séquestre inchangée — sont déposés sur une
infrastructure souveraine française, chaque dépôt étant scellé
par son jeton d'horodatage qualifié. Le dépositaire conserve ;
il ne peut pas lire.
Chaque ancrage et chaque dépôt est journalisé dans votre journal scellé : le dispositif probant se documente lui-même. Activation et tarification sur simple demande : contact@lexlabs.fr.
La même exigence cryptographique que le reste de PSEUDONOMIA.
Argon2id + XSalsa20-Poly1305 (libsodium), la même enveloppe éprouvée que les coffres de l'application. Rien ne quitte la machine en clair, jamais.
Chaque coffre embarque la liste signée de son contenu, fichier par fichier, empreinte par empreinte. Un coffre altéré est détecté avant toute écriture.
L'application écrit des fichiers dans des dossiers. Point. Si un dossier est synchronisé, c'est votre outil et votre choix — la doctrine « 100 % local » reste entière.
Ni LexLabs ni personne ne peut ouvrir vos coffres à votre place. La phrase de récupération n'existe qu'en un exemplaire : le vôtre.
La restauration rejoue la vérification complète du journal (chaîne SHA-256 + signatures Ed25519) avant de remettre quoi que ce soit en place.
L'événement backup.restored trace la sauvegarde
utilisée et le point de reprise : votre chaîne d'audit raconte
l'incident sans trou ni maquillage.
La Sauvegarde & Reprise protège ce que les autres modules produisent.
Ce que la sauvegarde protège en premier : votre preuve cryptographique d'activité, chaînée et signée.
Découvrir →Les tables de correspondance sauvegardées garantissent que la restauration des identités reste possible, quoi qu'il arrive à la machine.
Découvrir →La sauvegarde prolonge la doctrine : vos données ne quittent la machine que chiffrées, et uniquement vers vos destinations.
Découvrir →Le plan de sauvegarde documenté alimente directement votre registre : mesure technique et organisationnelle, article 32.
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